• fauvernierelisa

Portrait : Philippe Thomas, propriétaire d'une parcelle en Dordogne témoigne

La semaine dernière, nous lançions notre nouvelle campagne de crowdfunding ("financement par la foule" en français 😉) en soutien au projet France Lot. Il est urgent de préserver les forêts françaises, nous vous en parlons dans nos articles consacrés au contexte et aux enjeux qui touchent nos forêts.


Mais, pour vous présenter l'accompagnement de Cœur de Forêt dans le Lot, qui de mieux placé que les propriétaires forestiers eux-mêmes ?

Aujourd'hui, partons à la rencontre de Philippe Thomas, propriétaire d'une parcelle en

Dordogne :


Comment avez-vous découvert l'action portée par Cœur de Forêt localement ?

"Par l'intermédiaire de la réflexion engagée par le collectif Transitions Périgord Noir concernant la gestion en coupe rase de la forêt du Périgord Noir. Et plus particulièrement par la rencontre avec Arnaud Duprez dans le cadre de « café forêt » et de rencontres sur le terrain".

Avant l'accompagnement de Cœur de Forêt comment vous impliquiez vous dans vos bois ?

"Aucune action concrète mise en place sur les 7 parcelles depuis 20 ans".

Si vous aviez à résumer les apports de l'équipe de Cœur de Forêt par rapport à votre vision de la forêt, que diriez-vous ?

"L'équipe de Cœur de Forêt maîtrise l'écosystème de la forêt, connaît son fonctionnement. Ils m'ont permis de diagnostiquer, connaître le contenu de mes parcelles (essences d'arbres, âges, potentiel, état sanitaire, sol …) et enfin m'ont fourni un plan de gestion : à court moyen et long terme, (exploitation, valorisation, enjeux biodiversité, paysages, gestion de l'eau, stockage du carbone ...)".

Vous avez bénéficié d'un diagnostic de propriété, en quoi ce travail sur le long cours vous motive-t-il à vous investir dans vos bois, vous fait-il percevoir différemment votre propriété ?

"Les rapports humains développés à l'occasion des visites de terrain avec Frantz et Anthony (équipe du projet Lot) ont permis d'apporter une vision claire des enjeux à moyen et long terme (50 ans) sur l'avenir de mes parcelles. À savoir, être en capacité de comprendre le travail à entreprendre, de définir des objectifs réalistes et réalisables. Cela a été permis pa