Pourquoi trouve-t-on du crachat sur les plantes ? Le cas de la cicadelle écumeuse.

C'est quoi ce crachat sur mes plantes ?

Si vous vous êtes déjà promené au printemps dans une prairie un peu humide, vous avez peut-être remarqué de curieuses bulles de bave accrochées aux tiges de certaines plantes. Ces petits amas mousseux, souvent appelés crachat de coucou, intriguent petits et grands. Mais derrière ce phénomène se cache une petite créature bien organisée… et une plante indicatrice aux jolies fleurs roses : le Lychnis fleur de coucou (Silene flos-cuculi)

Le classeur propriétaire, la forêt à travers les générations

Le classeur propriétaire un héritage de sa parcelle forestière

Chez Cœur de Forêt, nous savons que chaque forêt est unique, tout leur propriétaire. C’est pourquoi nous avons créé un outil de transmission essentiel : le classeur propriétaire. Il représente la mémoire de la parcelle. Il rassemble toutes les données techniques, écologiques et patrimoniales nécessaires à une gestion forestière éclairée.

Un lexique pour parler la même langue

Chaque propriétaire à un niveau de connaissance différent. Alors, il est parfois difficile de se retrouver dans le vocabulaire forestier. Le classeur commence par un lexique illustré permettant à chacun de mieux comprendre les mots et concepts rencontrés dans la gestion de sa forêt : types de peuplement, structure verticale, sol, essences, régénération naturelle, etc.

L’Euphorbe, une plante printanière au savoir-oublié ?

L'euphorbe, une plante qui se dédouble

« Euphorbe réveil-matin », rien que le nom, nous fait penser à un médicament miracle sorti tout droit d’une réclame des années 50. Vous voyez le tableau ? Une voix aiguë, un peu trop enthousiaste pour être crédible, qui s’écrie à la télé : « L’euphorbe réveil-matin ? Mais oui madame, de quoi réveiller les plantes les plus fatiguées ! Un cachet et vous voilà requinqué pour la journée ! » Le tout dans un décor un peu sépia, avec des tons bruns délavés, et un zoom final sur une plante verte aux pouvoirs insoupçonnés.

La surface terrière, le mystérieux outil des forestiers pour comprendre vos bois…

Homme prenant des notes dans une forêt

Chez Cœur de Forêt, lorsqu’on réalise un diagnostic forestier, la mesure de la surface terrière intervient après l’analyse des sols. Mais à quoi sert cette donnée, concrètement ?

La surface terrière permet d’évaluer si l’ambiance forestière d’une parcelle est trop dense, autrement dit, s’ils sont trop proches les uns des autres, ou au contraire, s’il y a suffisamment d’espace pour que la lumière atteigne le sol et favorise la régénération naturelle. Pour les forestiers qui souhaitent produire du bois tout en conservant un écosystème fonctionnel, c’est une donnée essentielle pour doser une intervention en forêt par exemple.

Chaque forêt est unique. Par exemple, une jeune forêt naturelle n’aura pas la même structure qu’une plantation monospécifique, comme celle que nous observons, dans la forêt d’un propriétaire que nous accompagnons : une forêt de hêtres plantée il y a plusieurs décennies, où tous les arbres ont à peu près le même âge. Le problème, c’est qu’un jour ces arbres mourront au même moment. Alors sans jeunes plants… la forêt aura du mal à se régénérer. C’est là que rentre en jeu la surface terrière.

Préserver les forêts françaises : 4 axes d’action de Cœur de Forêt

En France, 75 % des forêts sont privées. Pourtant, 90 % des propriétaires forestiers possèdent moins de 10 hectares. Face à ce constat, nous agissons pour une gestion durable, équitable et viable des forêts françaises. Nous aidons les propriétaires à mieux connaître la biodiversité de leurs bois, à gérer leur forêt de manière respectueuse et à valoriser localement le bois issu de leur parcelle.

Qui sont les abeilles mélipones, ces pollinisatrices natives au miel précieux ?

On répond à vos questions sur la méliponiculture

Saviez-vous que 80% des plantes à fleurs doivent être pollinisées pour se reproduire ? En Amérique du Sud l’humain tisse des liens avec les abeilles mélipones depuis l’ère Maya. Sur notre projet Bolivie, nous avons trouvé une solution idéale combinant épanouissement économique et préservation de la biodiversité : développer une apiculture raisonnée en partenariat avec les populations locales. Grâce à cette activité, nous soutenons une filière de commercialisation locale et équitable, source de revenus complémentaires pour les bénéficiaires formé·e·s. Comment pourrions-nous aller plus loin ensemble ? En soutenant notre nouvelle activité de méliponiculture !

La méliponiculture, une réponse à la déforestation

Apicultrice accompagnée

En Bolivie, Cœur de Forêt forme 50% de femmes et 50% d’hommes vers la méliponiculture. Une activité économique positive pour le développement humain, comme pour la préservation de la flore bolivienne. Découvrez dès aujourd’hui dans cet article, une vidéo qui présente nos actions ainsi que le témoignage de l’une des dernières apicultrices formées par Coeur de Forêt.

Momentum Invest : 4 ans de partenariat en faveur des forêts et de l’apiculture

Parole de mécène : Momentum Invest

Depuis 2021, nous pouvons compter sur le soutien de Momentum Invest sur notre projet en Bolivie. Grâce à l’entreprise, ce sont 5 hectares de forêts qui ont été reboisés, soit plus de 6 300 arbres plantés. Leur engagement a également permis la distribution de 27 ruches auprès d’apiculteurs et apicultrices de la zone que nous accompagnons et formons aux pratiques d’une apiculture et méliponiculture raisonnées ainsi que la sensibilisation de nombreux écoliers aux enjeux environnementaux.