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  • Photo du rédacteurTiphanie

Voyage en terre Cœur de Forêt : la transformation de notre Programme à Madagascar !

Dernière mise à jour : 3 avr. 2023


Quand l’air chaud de janvier vous accueille à Madagascar, c’est accompagné d’une lourdeur pour le moins inquiétante, propre au climat tropical qui y règne pendant la saison cyclonique. Un rayon de soleil peut laisser place, en quelques minutes, aux battements de pluie et au grondement de l’orage. Ici, le souffle du vent n’est pas à prendre à la légère.
Malgré cette saison tumultueuse et le passage de cyclone Freddy sur l’île, nous avons nombre de nouveaux projets à vous faire découvrir. Le projet Madagascar Antsirabe bourgeonne, essaime de nouvelles pousses depuis de nombreuses années. Et, aujourd'hui, nous sommes fiers de le voir fleurir et robuste comme un arbre de la canopée, qui abriterait une richesse de faune et de flore nouvelle à son pied.

Notre projet historique devient un programme pays

Nous intervenons à Madagascar depuis 2010. C’est d’ailleurs le projet historique de l’association Cœur de Forêt, mais aussi celui où nous testons en premier les outils que nous déploierons ensuite en Bolivie et en Indonésie pour enrichir nos stratégies d’interventions.

C’est grâce à notre volonté de créer des projets viables et d’améliorer les conditions de vie sur le long terme que nous tissons des liens forts et impliquons les acteurs présents sur le terrain, nos parties prenantes.

Cet ancrage local et notre connaissance des enjeux à Madagascar nous a permis d’être identifié, au fil des années, comme une association de confiance, porteuse d’une forte expertise. Le fruit de cette reconnaissance, c’est la multiplication de nos zones d’interventions dans de nouvelles régions, nous permettant d’accompagner toujours plus de bénéficiaires. Nous sommes désormais présents sur 7 régions de l’île et nos équipes comptent désormais 60 salariés.


Aujourd’hui, pour garder notre niveau de qualité sur les projets et faire de ce changement d’échelle un succès, nous transformons le projet « Madagascar Antsirabe », que vous connaissiez jusqu’ici, en un « Programme Pays ». Celui-ci va regrouper les 5 projets distincts que nous menons sur le territoire malgache. À travers cet article, nous vous les faisons découvrir en détail.


Projet Pré-Adapt : L’Économie au service de la Biodiversité et des Êtres humains



Préa-Adapt : notre premier projet financé par l’AFD


Pré-Adapt, ou Préa pour les intimes, est notre tout premier projet financé par l’Agence Française de Développement (AFD) depuis novembre 2020, pour une durée de 3 ans. Il doit donner le jour à un second projet : le projet Adapt sur un second cycle de 3 ans à partir du mois de novembre 2023. Les deux projets Pré-Adapt et Adapt poursuivront un objectif commun : celui de restaurer et préserver les écosystèmes forestiers sur le long terme grâce au développement de l’agroécologie et de filières équitables à plus forte valeur ajoutée.

Site Andepombe - Vakinankaratra

Pré-Adapt, c’est le projet emblématique de notre vision du développement au service de la préservation des forêts. Un projet complet où, nous mettons en œuvre de nombreuses activités comme alternatives à la déforestation pour les populations locales. Nous y formons des coopératives à l’agroforesterie. Nous y reforestons des zones critiques fortement dégradées par la déforestation. Enfin, nous y sensibilisons les communautés et particuliers les enfants en milieu scolaire sur les enjeux du changement climatique.




Sur Pré-Adapt, déjà un 6ᵉ groupement accompagné : l'organisation de producteurs « EZAMI »

Groupement EZAMI

Au sein du projet Pré-Adapt, nous sommes déjà à notre 6ᵉ groupement de producteurs et productrices. Le nouveau groupement « EZAMI » signifie « effort solidaire ». Pour en savoir plus sur cette nouvelle OP, nous vous invitons à lire cet article.

Depuis 2020, nous avons accompagné 70 producteurs et productrices. Et acheté 554 kg de leur production d’huiles essentielles à prix juste !



Pré-Adapt lance magistralement la saison de reforestation 2022 - 2023


Reboisement à Antsahatanteraka

C’est le projet Préa-Adapt qui a ouvert le bal de la saison de reforestation 2022-2023 à Madagascar.

Au total, nous avons planté 241 800 arbres, dans les régions du Vakinankaratra et d’Amoron'i Mania, où nous avons intégré pas moins de 32 essences à nos modèles de plantations.








La ZIA III : Une nouvelle zone d’investissement agricole sur notre projet Pré-Adapt !


Contrairement aux deux premières zones d’intvestissement agricole (ZIA I et II) que nous développons, qui sont tournées vers l’expérimentation sur la culture du géranium, notre 3ᵉ zone d’investissement agricole (ZIA III), sera dédiée à la culture en agroécologie de la tagète.

Les nouvelles expérimentations agricoles s’étaleront sur une surface de 8,10 hectares et associeront principalement la tagète avec des plantes vivrières, pour l’alimentation humaine : tagète/ haricots, tagète/maïs, tagète/mucuna.

ZIA III avant plantation

Alors que Madagascar est toujours l’un des pays les plus pauvres du monde, les habitants de l’île subissent une très forte inflation des prix, depuis de nombreux mois. Le taux d’inflation officiel en 2022 est de 11,4 % au mois de décembre. Tous les secteurs sont concernés, mais particulièrement les produits alimentaires. Début 2020, l’huile coûtait 5 000 Ariary le litre, contre 10 000 aujourd’hui. Cela correspond à une augmentation de 1,13 € à 2,27 €, des prix intenables pour la plupart des ménages malgaches. La sécurité alimentaire du pays est donc gravement menacée.


C’est pour prendre plus en compte les besoins alimentaires des producteurs que nous orientons la parcelle de production de la ZIA III vers ces cultures vivrières diversifiées. Un co-bénéfice de cette diversification, c’est la diminution du risque de perdre l’ensemble de la récolte. Cultiver une plus grande diversité d’espèces sur une même parcelle, c’est une meilleure résilience de l’écosystème agricole, des cultures qui vont mieux résister à la sécheresse ou aux ravageurs par exemple.


Dès 2024, une nouvelle organisation de producteurs sera accueillie sur cette parcelle.

Pour en savoir plus sur les zones d’intérêt agricole à Madagascar, retrouver notre article La brève trimestrielle : les actualités du projet Madagascar Antsirabe dans le 2ᵉ paragraphe.


*Ariary : monnaie courante locale, 1 euros = 4400 AR


Projet ALEFA : Accompagner Les Exploitations Familiales Agricoles à la transition agroécologique des systèmes agro-piscicoles



Projet ALEFA : un nom plein de sens pour « aller de l’avant » !


Notre objectif sur le projet ALEFA est, d’une part, de restaurer les paysages et les bassins versants très dégradés sur la région et, d’autre part, d’installer des pépinières locales, pour que les paysans puissent s’approvisionner en jeunes plants et répondre à leurs différents besoins en bois sur le long terme.

C’est d’ailleurs la genèse du projet. L’APDRA Pisciculture Paysanne (APDRA) qui a pour objectif la promotion et le développement d’une pisciculture durable, a constaté des difficultés pour les pisciculteurs qu’ils appuient dans 3 régions : Vakinankaratra, Itasy et Atsinanana. Les sources se tarissent et l’érosion des sols provoquent l’ensablement des rizières. L’APDRA nous a donc sollicité pour que nous apportions notre expertise en agroforesterie et que nous répondions à cette problématique. Nous développons l’agroforesterie depuis 13 ans à Madagascar. Cette technique imite les équilibres naturels de la forêt au service d’une meilleure production agricole, elle permet aussi de maintenir et d’enrichir les sols.

Au sein de ce projet, nous collaborons avec l’APDRA, mais aussi avec le GSDM Professionels de l'Agroécologie (GSDM), qui a pour mission le développement de l’agroécologie, et enfin avec FIFATA, association d’envergure nationale à Madagascar qui œuvre pour le progrès des paysans sous forme d’organisation professionnelle faîtière (OPF). Ensemble, nous souhaitons restaurer les paysages et les sols, mais aussi, nous assurer que les paysans puissent pratiquer leurs activités agricoles de manière durable.


Projet ALEFA : un projet de reforestation multirégionale


Pépinière à Ankorosovola - Projet ALEFA

Sur ce projet, les activités de reforestation sont nombreuses. Nous avons mis en place 10 pépinières locales à Itasy, avec une production totale de 38 571 jeunes plants, et 14 pépinières dans le Vakinankaratra, avec une production totale de 59 311 jeunes plants. Les reboisements sont actuellement en cours. Une partie de ces jeunes plants est achetée par les communautés locales.








Projet ALEFA : Une thématique de sensibilisation originale : les poissons


Reboisement sensibilisation - EPP Andraifitatra

Contrairement au projet Pré-Adapt, notre projet historique, le programme de sensibilisation du projet ALEFA inclut un module dédié à la rizipisciculture pour répondre aux préoccupations spécifiques des producteurs et productrices appuyées sur ce projet. La construction de ce nouveau programme a été possible grâce au partage d’expertise. Nous apportons les connaissances sur les enjeux de préservations des forêts et d’agroforesterie, tandis que l’APDRA apporte celles sur la rizipisciculture.




Projet PADM : Projet d’Aquaculture Durable à Madagascar




Projet PADM : du riz, des poissons et de la lutte contre l’érosion !


Ce projet est mis en oeuvre par l'agence de coopération internationale allemande pour le développement, la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et financé par le Ministère Allemand de la Coopération. Il est également mis en place par l’APDRA, qui nous a sollicité pour renforcer les zones d'exploitation rizipiscicoles grâce à notre expertise en agroforesterie. Ce projet est développé autour de trois composantes. Nous faisons partie de la première.

Paysage de la région Amoron'i Mania

L’objectif du projet PADM- Composante A est d’appuyer les rizipisiculteurs des régions Amoron’i mania et Haut Matsiatra vers une adaptation de leur activité au changement climatique. Pour cela, nous sensibiliserons les exploitants piscicoles aux enjeux du changement climatique et metterons en place des mesures d’adaptations de leur production rizipisciole. En parallèle, nous produirons de jeunes plants afin de restaurer les bassins versants et les zones d'exploitation rizipiscicoles.



En effet, les bassins versants sont des zones géographiques où les eaux de pluie vont se rassembler en suivant les pentes jusqu’aux cours d’eau en aval. Ce sont des régions très sensibles à l’érosion. Régénérer les sols d’un bassin versant, leur redonner du maintien grâce aux racines des arbres que nous y planterons, c’est protéger les rizières en aval et régénérer les sources d'eau. En limitant l’érosion, l’eau devient moins trouble et retrouve vie grâce à la lumière qui y pénètre de nouveau.


En ce début d’année 2023, nous lançons notre diagnostic sur ce projet. Nous allons identifier les groupes de pisciculteurs bénéficiaires et comprendre leurs pratiques agricoles et forestières. Ce diagnostic est primordial. Mieux nous comprenons la problématique locale, mieux nous pouvons répondre aux besoins des populations locales.


Projet PADM : des formations dédiées aux pisciculteurs !


Formation à Sandrandahy

Sur le projet PADM, pour identifier les pisciculteurs qui vont devenir bénéficiaires, nous menons des formations atours de 3 grandes thématiques : le changement climatique (causes et conséquences), l’agroécologie et la reforestation. Depuis le début du projet, nous avons dispensé 10 formations pour un total de 200 participants.








Projet AVOTRA : Accompagner la région Vatovavy dans l’Orientation vers la TRansition Agroécologique





La naissance du projet AVOTRA : une renaissance après les cyclones Batsiraï et Emnati en 2022


Le cyclone Batsirai a touché l’île de Madagascar le 5 février 2022 au nord de Mananjary, avec des vents soufflants à 165 km/h et des rafales à 235 km/h, provoquant le déplacement de 61 000 personnes, 112 000 sinistrés et 92 morts au moins, dont la majorité dans le district d’Ikongo, à l’est du pays.

10 jours plus tard, c’est le cyclone Emnati qui vient frapper les côtes malgaches au même endroit. Quand le souffle des deux cyclones s’est arrêté, il a fallu faire face aux désastres. Lauréat MANDRESILAHATRA, notre coordinateur pays à Madagascar, est originaire de cette région. Il s’est rendu sur place dans les premiers jours pour porter main forte aux populations touchées.


La région Vatovavy est fortement sujette aux changements climatiques. En été, elle connait de très fortes sécheresses, alors que la saison des pluies est accentuée de cyclones et de fortes inondations.


Nous avons donc décidé de lancer un projet Cœur de Forêt sur cette zone, où de nombreux enjeux inédits, pour nous, se chevauchent. Nous appuyons ainsi les habitants de la région à reconstruire les modèles de production et à anticiper les aléas climatiques.

Pépinière Avotra en construction

Après la gestion de crise et l’intervention d’urgence portée par Lauréat et toute l’équipe du projet Cœur de Forêt Madagascar suite au cyclone, la région française de la Réunion nous a contactés pour que nous montions un projet à plus long terme sur la zone. L’idée de départ est de « construire des infrastructures qui soient plus résistantes à ce type d'intempéries qui vont s'intensifier ». Au final, le projet ira plus loin et nous appuierons « les populations locales face aux intempéries de la région » avec une approche sur les cultures vivrières et fruitières. Notre pépinière sur ce projet compte déjà 16 330 arbres, dont 8 050 plants forestiers et 8 280 plants d’espèces fruitières ou vivrières.

Ce projet devait être financé pour une seule année. Mais, cela correspond peu à la vision de Cœur de Forêt. Nous souhaitons donc apporter notre appui sur le plus long terme pour un réel impact auprès des populations locales.


Un an après le cyclone de Batsirai, Freddy frappe Madagascar au même endroit


Un an après Batsiraï et Emnati, c’est le cyclone Freddy qui est venu frapper les terres malgaches, à quelques kilomètres de Mananjary. Nous avons eu peur et même si la population était mieux préparée à l’arrivée du cyclone, les dégâts sont tout de même présents. Nos pépinières et les constructions réalisées en 2022 sont dans la zone touchée cette année. Heureusement, les nouvelles sont plutôt de bonnes après le passage du cyclone. Pour en savoir plus sur cette tempête, nous vous invitons à lire l'article : cyclone Freddy

De nouveaux financements devraient nous permettre de poursuivre le travail sur une plus longue période et nous permettre d’apporter un appui plus global face aux enjeux.


Identifier les Exploitations Agricoles Familiales accompagnées sur le projet AVOTRA


Pour répondre aux enjeux climatiques de la région. Notre pôle agroécologie s’intéresse aux exploitations agricoles familiales (EAF). 90 EAF sont intéressées pour suivre notre formation sur les techniques d’agroforesterie. Nous menons des fiches d’enquête pour choisir les EAF que nous suivrons. Les critères de sélection concernent : la dégradation des sols, l’accessibilité aux semences, ainsi qu’au foncier, et la motivation des productrices et producteurs.


Reconstruction de l’école : Assurer l’éducation des plus jeunes, c’est construire l’avenir de la région

Salles de classe en construction

Depuis décembre dernier. Nos équipes terrains rebâtissent une école située à Mananjary. En moins de 4 mois, nous avons pu faire réintégrer les élèves dans des salles de cours décentes. Suite au cyclone Freddy, le toit de l’école s’est envolé, mais les murs ont tenu.






Projet Masoala - MAGNEVA : MAîtriser la GestioN des Écosystèmes forestiers par la Vulgarisation de l’Agroécologie



Projet Masoala – Magneva : Notre projet le plus reculé !


La presqu’île de Masoala, située au Nord-Est de Madagascar, est surtout connue pour son Parc National qui abrite l’une des plus fortes biodiversités de l’île. Créé en 1990, il englobe une zone de 230 000 ha et a permis de mener plusieurs recherches sur la faune et la flore (à l’image de l’expédition du Radeau des Cimes en 2001, menée par Francis Hallé).

Situé dans la région Sava, le projet Masoala est notre projet le plus reculé à Madagascar. Aujourd’hui, nous changeons également le nom de ce projet. Il se transforme en « projet MAGNEVA » qui signifie « magnifique » en malgache.


Paysage à Masoala

Si le côté occidental de la presqu’île semble préservé de la dégradation humaine, son versant oriental est menacé par la déforestation massive. Depuis 2009, le Parc et ses abords subissent une très forte pression humaine pour l’exploitation des bois précieux (bois de rose, bois d’ébène et palissandre notamment) et pour la culture de tavy (culture mixte de riz et fruits sur colline par brûlis). Chaque année, de grandes surfaces supplémentaires sont défrichées et destinées à la culture du riz sur brûlis, mais aussi pour planter de la vanille ou du giroflier. Aujourd’hui, nous sommes le seul programme de reboisement dans la commune d’Ambohitsara.


Le beurre de Cacao de Masoala vient enrichir le catalogue des matières premières de notre société de commercialisation locale et équitable


En 2022, nous avons intégré une nouvelle matière dans notre gamme locale : du beurre de cacao. Il provient d’une filière locale de la coopérative Masoala Aromes située à Sahafary. Ce beurre de cacao prend place dans notre boutique Les Boutiks Cœur de Forêt à Antsirabe qui vend des produits cosmétiques issus des filières locales.

En 2022, nous avons vendu 425 kg de fèves de cacao séchées en local et 4 kg destinés à la production du beurre de cacao pour Les Boutiks Cœur de Forêt.


Un objectif de 100 000 arbres plantés à Masoala !

Plantation sur notre projet Masoala - Magneva

Notre mission sur le volet reforestation est de restaurer les écosystèmes forestiers de la région, un des principaux hotspots de biodiversité au niveau mondial. Cette année, nous prévoyons d’intégrer 25 espèces différentes à nos modèles de plantation, pour un total de 100 000 arbres, dont

60 000 espèces forestières et 40 000 espèces de fruitiers et de production de rente.

Depuis 2019, jusqu’à fin 2022, nous avons planté un total de 413 702 arbres de 33 espèces différentes.





Un diagnostic forestier : quelles sont les menaces qui pèsent sur la forêt de Masoala ?


Le diagnostic forestier est une étape cruciale dans un projet de développement. Depuis un an, Diary RANDRIAMORA, chargée de la réalisation de notre diagnostic forestier, plonge dans l’une des forêts les plus riches en biodiversité de la planète.

Grâce à son diagnostic, nous remarquons que la mauvaise exploitation du bois est la source principale de déforestation, en plus d’être fortement soumise à la culture sur brûlis.

C’est en étudiant le système agricole et le paysage dans son ensemble que nous pouvons tirer des conclusions pertinentes et proposer des solutions adaptées.

Quelles sont les premières recommandations issues de ce diagnostic ?

- Reboiser en haut des collines.

- Dans les pentes : faire de la plantation de culture vivrière et d’arbres de rente.

La plantation d’arbres à forte valeur économique va freiner les agriculteurs à pratiquer l’abattîs sur brûlis. Nous travaillerions ainsi sur du reboisement et sur l’accompagnement agricole pour répondre à cette menace de la culture sur brûlis.


Sur la carte, nous remarquons que la majeure partie de la zone étudiée se trouve autour des locaux du projet. Excepté une légère zone, plus au nord, au-dessus de Sambava. Nous souhaitions étudier cette zone, car elle se trouve proche du parc régional de la région Sava. Ce parc est fortement affecté par des lois qui régissent le parc national. Aller étudié dans cette région plus au nord déconnectée de nos projets, plus particuliérement proche de ce parc, permet de comprendre comment les lois qui régissent le parc impactent les zones autour de ce parc en la comparant à la zone où se trouvent les locaux du projet !


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